Faut-il avoir peur du Togo ? Cette question qui peut prêter à sourire ne se discute pas pour Köbi Kuhn. A trois jours de la rencontre capitale de Dortmund, le coach de l'équipe de Suisse assure que le Togo est une équipe dangereuse. "Au point que je ne considère par la Suisse comme la favorite de ce match", affirme Köbi Kuhn.
"A onze contre onze, les Togolais n'auraient jamais perdu mardi contre la Corée du Sud, explique-t-il. Ils possèdent deux attaquants de valeur dans leurs rangs, Adebayor et Kader. Le premier a séduit Arsène Wenger à Arsenal, le second est très rapide. Cette rencontre ne sera pas une promenade de santé pour nous".
Cette prudence excessive dans le discours de Köbi Kuhn se comprend parfaitement. Le coach national entend évacuer le maximum de pression pour ses joueurs. Mais Johan Djourou, le benjamin de la sélection, n'est pas dupe. Le Genevois sait parfaitement que la Suisse n'a aucun droit à l'erreur. "Avec les qualités que possède notre équipe, il n'y a aucune discussion: nous devons nous qualifier pour les huitièmes de finale, lance Djourou. Il faut, bien sûr, faire attention au Togo. Mais Adebayor évolue plus en retrait en sélection qu'à Arsenal. Cette position le dessert. Quant à Kader, il a marqué, c'est vrai, un but superbe contre la Corée du Sud. Mais il ne nous avait pas habitués à terminer aussi bien ses actions lorsqu'il jouait au Servette..."
A Dortmund, Köbi Kuhn devrait opérer un changement par rapport au match contre la France. Le choix le plus logique se porte sur une titularisation de Gygax comme demi droit. Barnetta prendrait alors la place de Wicky sur le côté gauche. Il est acquis que la Suisse alignera, comme face à la France, Frei et Streller en attaque.
En défense, Ludovic Magnin compte fermement tenir sa place. Touché aux ligaments de la cheville, le Vaudois a entamé une course contre la montre dès le coup de sifflet final du match contre la France. Il a recouru vendredi. Il reprendra l'entraînement collectif samedi. "Je suis dans les temps, lâche-t-il. J'ai trop souvent été victime d'une telle blessure. J'ai donc une certaine expérience. Je pars du principe que je jouerai lundi".
Le joueur du VfB Stuttgart souligne que le "match du Togo sera peut-être le plus dur". "Nous jouerons à 15 heures. Il fera sans doute très chaud. Nous avons l'obligation de gagner, glisse-t-il. Il faudra faire preuve de patience. Ne pas nous exciter si nous ne marquons pas d'entrée".
"A onze contre onze, les Togolais n'auraient jamais perdu mardi contre la Corée du Sud, explique-t-il. Ils possèdent deux attaquants de valeur dans leurs rangs, Adebayor et Kader. Le premier a séduit Arsène Wenger à Arsenal, le second est très rapide. Cette rencontre ne sera pas une promenade de santé pour nous".
Cette prudence excessive dans le discours de Köbi Kuhn se comprend parfaitement. Le coach national entend évacuer le maximum de pression pour ses joueurs. Mais Johan Djourou, le benjamin de la sélection, n'est pas dupe. Le Genevois sait parfaitement que la Suisse n'a aucun droit à l'erreur. "Avec les qualités que possède notre équipe, il n'y a aucune discussion: nous devons nous qualifier pour les huitièmes de finale, lance Djourou. Il faut, bien sûr, faire attention au Togo. Mais Adebayor évolue plus en retrait en sélection qu'à Arsenal. Cette position le dessert. Quant à Kader, il a marqué, c'est vrai, un but superbe contre la Corée du Sud. Mais il ne nous avait pas habitués à terminer aussi bien ses actions lorsqu'il jouait au Servette..."
A Dortmund, Köbi Kuhn devrait opérer un changement par rapport au match contre la France. Le choix le plus logique se porte sur une titularisation de Gygax comme demi droit. Barnetta prendrait alors la place de Wicky sur le côté gauche. Il est acquis que la Suisse alignera, comme face à la France, Frei et Streller en attaque.
En défense, Ludovic Magnin compte fermement tenir sa place. Touché aux ligaments de la cheville, le Vaudois a entamé une course contre la montre dès le coup de sifflet final du match contre la France. Il a recouru vendredi. Il reprendra l'entraînement collectif samedi. "Je suis dans les temps, lâche-t-il. J'ai trop souvent été victime d'une telle blessure. J'ai donc une certaine expérience. Je pars du principe que je jouerai lundi".
Le joueur du VfB Stuttgart souligne que le "match du Togo sera peut-être le plus dur". "Nous jouerons à 15 heures. Il fera sans doute très chaud. Nous avons l'obligation de gagner, glisse-t-il. Il faudra faire preuve de patience. Ne pas nous exciter si nous ne marquons pas d'entrée".
